Fiches techniques d’impression PIXLIP directement ici.
Qu’est-ce qu’un fond perdu exactement ? Comment créer le visuel parfait ? Et que dois-je prendre en compte lors de l’exportation de mes fichiers pour obtenir un résultat d’impression optimal ? En tant qu’experts des visuels imprimés rétroéclairés, nous connaissons les questions de nos clients. – Et nous connaissons la réponse.

Ici, vous trouverez notre fiche technique d’impression PIXLIP GO au format PDF à télécharger.
Toutes les informations sur les formats, les fonds perdus et la préparation des données d’impression pour une présence parfaite sur les salons et événements.

Vous trouverez ici notre fiche technique d’impression PIXLIP EXPO au format PDF
Idéal pour les salons professionnels – avec tous les détails sur la création des fichiers d’impression pour les formats EXPO.

Vous trouverez ici notre fiche technique d’impression PIXLIP POP au format PDF à télécharger.
Contient toutes les informations pertinentes sur le format des données, le fond perdu, les profils colorimétriques et la préparation des données d’impression pour une production fluide de vos supports graphiques POP.

Vous trouverez ici notre fiche technique d’impression PIXLIP FLAT au format PDF à télécharger.
Comprend toutes les exigences techniques relatives au format, aux règles de fond perdu selon la longueur, aux profils colorimétriques et à la préparation correcte de vos données d’impression FLAT.

Optimiser les données d’impression
Explication rapide
Pour pouvoir créer des fichiers d’impression optimaux, il est recommandé de connaître et de comprendre certains termes techniques de l’impression et de l’optimisation. Nous avons résumé ici les plus importants pour nos clients et les avons expliqués en détail.
Section
Le fond perdu correspond à la zone située en dehors du format de découpe, qui sera ensuite cousue avec la bordure en caoutchouc lors de l’impression. Pour éviter les liserés blancs, il doit représenter 1 % sur tout le pourtour de chaque côté. Pour des dimensions de cadre inférieures à 2000 mm, un fond perdu de 20 mm est nécessaire. Qu’il s’agisse d’une photo ou d’un design graphique, l’arrière-plan du fichier d’impression doit couvrir toute la zone de fond perdu.
Pour un cadre de 1000 x 3000 mm, le format des données d’impression est donc de 1040 x 3060 mm. Les repères de pliage, de coupe ou de montage habituellement utilisés dans les logiciels de mise en page ne doivent pas être activés dans le format des données.
Zone de protection
La zone de protection se situe à l’intérieur de la ligne de découpe et désigne la surface dans laquelle les textes, les éléments importants d’une photo, les logos ou autres éléments graphiques doivent être placés. La zone située à l’extérieur de cette limite ne doit pas dépasser 20 mm. Pour garantir que tous les détails restent visibles au format final, tous les éléments importants du design doivent se trouver à l’intérieur de la zone de protection. Les textiles imprimés sont très extensibles : pour les grands motifs notamment, les éléments proches des bords risquent de disparaître avec la lèvre en caoutchouc du cadre. Les contours et bordures entourant l’ensemble du motif sont déconseillés. En raison de la souplesse du textile, ils peuvent facilement apparaître irréguliers ou décentrés.
ppp
La valeur en dpi indique la densité de points lors de la reproduction d’une image et constitue donc l’un des critères de qualité en impression. L’abréviation signifie « dots per inch » (points par pouce). Plus la densité de points est fine, mieux ces points d’impression se fondent pour l’œil humain, et meilleur est le résultat d’impression perçu. Comme nous imprimons sur un support texturé (tissu), une résolution (densité de points) de 72 dpi nous suffit, contre 300 dpi, par exemple, pour une impression sur papier.
CMJN
Une couleur quadrichromique est créée en imprimant certaines couleurs selon différents angles de trame. Dans l’impression classique en quadrichromie que nous utilisons, il s’agit du cyan, du magenta, du jaune et du noir. Les fichiers d’impression fournis doivent donc être préparés exclusivement en CMJN pur. L’utilisation des espaces colorimétriques Lab ou RVB peut entraîner des écarts de couleur.
Découpe
La taille finale de l’impression textile est appelée format de découpe. Il s’agit de la zone du motif qui sera ensuite rétroéclairée dans le cadre et qui correspond aux dimensions du cadre commandées.

Impressions textiles
Comparaison des procédés d’impression
Chez PIXLIP, nous proposons à nos clients deux procédés d’impression différents. Nous présentons ci-dessous les avantages et les inconvénients de ces différents procédés, ainsi que les usages pour lesquels chacun est particulièrement adapté.
Impression UV
L’impression UV est considérée comme particulièrement respectueuse de l’environnement, car elle ne contient pas de composés organiques volatils. L’encre est durcie directement après son application sur la surface du textile à l’aide de lumière ultraviolette (UV). Contrairement à l’impression par sublimation, la couleur ne pénètre donc pas dans le tissu, mais forme une surface satinée sur celui-ci. Ce procédé permet d’obtenir des impressions textiles d’une netteté exceptionnelle et aux couleurs éclatantes. Le durcissement aux UV confère une grande résistance à l’impression et la protège du jaunissement, ce qui la rend également adaptée à une utilisation en extérieur. Les impressions peuvent uniquement être stockées et transportées enroulées.
Impression par sublimation (SUB)
L’impression par sublimation fait partie des procédés dits d’impression par transfert. Sous l’effet de la chaleur et de la pression, les colorants des transferts préfabriqués se transforment en gaz et pénètrent ainsi dans les pores ouverts de la fibre textile. Ce processus s’appelle la sublimation. Dès que la température et la pression diminuent, les pores se referment et le colorant est solidement fixé dans la fibre. Il en résulte une très grande durabilité. Les impressions peuvent être stockées pliées et transportées à moindre coût.

Conseils de conception
Concevoir avec succès
Rien n’est plus inspirant qu’une feuille de papier blanc. C’est l’occasion de créer quelque chose d’unique — ou de devoir le faire. Car comment une idée devient-elle réellement le visuel convaincant dont le patron parle sans cesse ? Nous montrons comment une pensée diffuse devient un message central concret et comment une esquisse se transforme en l’affiche parfaite.

Décision
Pour un marketing efficace, un principe essentiel de l’ingénierie s’applique : faites simple et court. Surtout lors des salons et dans les vitrines, les visuels publicitaires rétroéclairés ne bénéficient en moyenne que de 1 à 3 secondes d’attention, pendant lesquelles l’intégralité du message doit être assimilée et décodée. Cela impose de faire preuve de précision et de condenser le message. Nous recommandons donc de se limiter à 5 éléments clés maximum : un titre court et percutant, associé à une répartition claire et contrastée de l’arrière-plan, du visuel produit et des autres éléments visuels, ainsi que le logo de l’entreprise.

Créer des hiérarchies
Une bonne publicité est un exercice d’équilibre. Malgré sa simplicité, elle doit transmettre suffisamment d’informations pour faire passer le message de l’annonceur. Lors de la conception du visuel lumineux, il convient donc de définir au préalable une hiérarchie qui tienne compte du parcours visuel et de la direction de lecture ultérieurs du spectateur. Afin d’accélérer le processus de décodage, tous les éléments graphiques doivent en outre être positionnés de manière bien distincte les uns des autres. Il convient par conséquent d’éviter que d’autres composants visuels ne recouvrent les visuels de produits et les symboles de marque.

Montrer qui l’on est
Dans le contexte des salons professionnels notamment, le positionnement, les couleurs et les dimensions appropriés du logo de la marque sont déterminants. En tant que représentant visuel de l’expéditeur, il constitue un élément essentiel de l’identité de l’entreprise et est mémorisé comme tel par les consommateurs. Les logos doivent donc être visibles même à grande distance et être placés de manière efficace conformément à la hiérarchie visuelle.

Voir grand plutôt que faire les choses à moitié
Chaque visuel publicitaire repose sur ce que l’on appelle un visuel clé, qui porte le message central du design. Il peut tout aussi bien s’agir de produits, de personnes, de slogans ou de logos. Il est toutefois essentiel de les mettre en évidence en tant qu’élément central et de les positionner de manière bien visible. Pour souligner leur importance, il est recommandé de renforcer cette proéminence en les représentant dans une taille proportionnellement plus grande que les éléments secondaires. Idéalement, leur taille doit représenter au moins 40 % de la hauteur du format.

Créer des contrastes
Les visuels rétroéclairés ne sont pas toujours faciles à mettre en valeur : notamment dans le secteur des salons professionnels, ils doivent s’imposer dans un environnement visuellement surchargé et saturé de stimuli. Les designs sans couleur ne peuvent pas répondre à ces exigences. Ils passent inaperçus. En revanche, une utilisation judicieuse des touches de couleur et des contrastes crée des compositions visuelles captivantes. La différenciation chromatique des éléments renforce l’impact graphique.

Rester visible
La lisibilité à distance est un aspect essentiel de la conception. Pour garantir une bonne lisibilité des titres, il est donc recommandé d’utiliser une taille de police correspondant à 12 à 15 % de la hauteur du format. Pour les sous-titres, une taille de police de 7 à 10 % de la hauteur est en revanche conseillée. Afin de ne pas perturber la lecture, il est recommandé de mélanger au maximum 3 tailles de police.

Moins, c’est plus
Un message publicitaire écrit est réussi lorsque le lecteur peut le comprendre en 2 secondes. Les slogans, ou titres, ne devraient donc pas dépasser 5 mots ou deux lignes.

Restez positif
Le rétroéclairage des visuels publicitaires favorise une perception globalement positive du message. Associé à un design convivial, cet impact extérieur suscite davantage l’attention et améliore la mémorisation chez le destinataire. La représentation de visages est notamment destinée à renforcer cet effet.












